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| Dans le cadre de son extension, Baccou Bonneville consultants a ouvert quatre postes en recrutement (CDI) pour effectuer des missions chez notre clientèle grands comptes : | ![]() |
En outre, la société recherche un partenaire freelance ou sous-traitant pour une mission d’analyste PHP/SQL.
Le détails de tous ces postes est disponible sur notre site www.baccoubonneville.com
Pour postuler à l’une de ces offres, envoyez votre CV à l’adresse e-mail suivante:

La matrice RACI ou sa variante RASCI (aussi connu sous le nom de Responsability Assignement Matrix, RAM) permet de définir les rôles et responsabilités dans un service ou sur un projet. Mais il faut prendre garde à bien comprendre l’acronyme car la traduction de l’anglais au français peut conduire à des erreurs. On trouve la définition de RACI dans le PMBok (Project Management Body of Knowledge) du PMI (Project Management Institute).
L’acronyme RACI signifie :
L’acronyme RASCI rajoute le rôle suivant au RACI :
La confusion peut venir des rôles R et A qui sont souvent inversés dans certaines traductions françaises car le terme Responsible n’est pas équivalent de Responsable en français et le terme Accountable est difficile à traduire. A ne doit pas être associé à Approbateur car le terme peut donner lieu à des confusions.
La matrice RACI ou RASCI présente des activités en ligne et des rôles en colonne comme dans l’exemple ci-dessous. Dans chaque cellule du tableau, on indique la responsabilité du rôle pour l’activité en utilisant les lettres du RACI ou du RASCI. Pour plus de pérennité, il est conseillé d’utiliser des libellés génériques de fonction pour qualifier les rôles plutôt que des noms de personnes.

Le RACI peut être utilisé pour établir les responsabilités dans un projet, une DSI, une entreprise. Dans un modèle de document, il peut aussi indiquer qui doit rédiger ( R ) ou valider ( C ) telle ou telle partie. Il n’y a qu’une seule personne qui valide l’ensemble du document ( A ). Dans tous les cas, le RACI est l’outil idéal pour clarifier “qui fait quoi".
Références :
Dans la boîte à outils du consultant en amélioration de processus, de l’urbaniste de SI, de l’ingénieur qualité ou du chef de projet informatique, on trouve le diagramme d’Ishikawa aussi connu sous le nom de diagramme de causes et effet (cause-and-effect diagram en anglais) ou diagramme en arêtes de poisson (fishbone diagram). Cet article a pour but de présenter l’intérêt de cet outil graphique.

Présentons d’abord le Docteur Kaoru Ishikawa (1915 - 1989), créateur éponyme en 1982 du diagramme de causes et effet. Il est le fils d’Ichiro Ishikawa, patron entre 1950 et 1968 du Nippon Keidanren, principal syndicat patronal au Japon, l’équivalent du MEDEF en France. Kaoru Ishikawa a démarré sa carrière comme ingénieur chimiste puis a repris ses études pour se diriger vers la recherche sur le contrôle de qualité. Il a obtenu son doctorat en 1960. Il est aujourd’hui considéré comme un gourou de la qualité. Il est connu comme un des artisans, avec William Edwards Deming notamment, du concept de Total Quality Management (TQM). Un des objectifs d’Ishikawa était de lutter contre une mauvaise réputation concernant la qualité dont souffraient les produits japonais après la seconde guerre mondiale.
Le diagramme d’Ishikawa recense les causes aboutissant à un effet. La flèche horizontale est l’épine dorsale. Elle se termine par l’effet attendu.

Des flèches obliques, sortes d’arêtes de poissons reliées à l’épine dorsale, groupent les causes en catégories.

Il existe des catégories standards célèbres adaptées à certaines problématiques ou certaines industries :
Ci-dessous, un diagramme d’Ishikawa avec les 5M :

Aux flèches des catégories viennent se greffer les causes et les sous-causes :

La première application du diagramme d’Ishikawa est l’analyse de causes racines (Root Cause Analysis [RCA]). L’objectif est de trouver les causes d’un problème, un dysfonctionnement par exemple. CMMI Niveau 5 consacre un Process Area pour cette activité : Causal Analysis and Resolution (CAR). ITIL traite du sujet dans la gestion des problèmes (Problem Management).

On peut ensuite agir sur les causes pour diminuer la probabilité de subir l’effet. Dans l’exemple ci-dessus, il va s’agir notamment d’augmenter le stock de pièces détachées, remplacer le matériel le plus ancien… et acheter une climatisation.
A l’inverse, on peut également utiliser le diagramme d’Ishikawa pour modéliser les objectifs stratégiques d’une entreprise ou d’une DSI par exemple dans le cadre d’une démarche d’urbanisation ou d’amélioration des processus. On ne cherche plus alors à éviter l’effet mais au contraire à en favoriser l’apparition (exemple : augmenter le chiffre d’affaires).
A noter : Visio propose un modèle pour réaliser facilement des diagrammes d’Ishikawa.
Références :

Tout d’abord, nous profitons d’être encore en janvier pour souhaiter à toutes et à tous une excellente année 2008. Il est d’usage en cette période de faire un bilan de l’année écoulée et de se fixer quelques bonnes résolutions pour l’année à venir.
Tout d’abord, il faut noter que 2007 a été pour Baccou Bonneville Consultants une année exceptionnelle à plusieurs titres. En premier lieu, l’activité de notre société a augmenté de 24% par rapport à 2006. Notre implentation à Paris au deuxième trimestre 2007 a été couronnée de succès. De nouveaux clients nous ont fait confiance l’année dernière. L’année a également été marquée par des interventions de Baccou Bonneville Consultants à l’étranger pour des missions au Mexique et en Argentine.
Parmis les success-stories de l’année dernière nous retiendrons les éléments suivants :
- Mission d’amélioration de processus pour un grand client du secteur agrolimentaire, France, Mexique et Argentine
- Mission d’architecture et urbanisation pour un acteur majeur des services à l’environnement
- Mission d’amélioration de processus et de convergence ITIL pour un acteur clé du secteur des Telecoms
- Mission d’urbanisation de système d’information pour un groupement d’achat du secteur automobile
Concernant les résolutions 2008, elles sont au nombre de trois. La première résolution est de continuer à développer notre activité en 2008. La deuxième est d’alimenter plus régulièrement notre blog. La troisième est de nous mettre en ordre de marche pour développer en 2009 les marchés Suisse et Allemand.
En attendant, nous vous souhaitons une fois de plus une bonne année 2008 et rendez-vous en janvier 2009 pour vérifier si les 3 résolutions ont été respectées.
http://blog1.lemondeinformatique.fr/
Olivier Rafal est rédacteur en chef du site LeMondeInformatique.fr. Chaque année, il anime et organise le SOA Forum.
G9+ est un club Informatique, Télécoms et Multimédia constitués par les anciens élèves de grands établissements de l’enseignement supérieur français comme l’ENST Bretagne, HEC multimédia et Système d’Information, Mines Informatique, Ponts Telecom Informatique, Supélec Informatique et télécoms, X Informatique, etc.
http://www.g9plus.org/interface/SommaireSSII150307.htm
Dans le cadre d’un cycle “Spécial Prospective Economie des TICS", l’association G9Plus a organisé en mars 2007 une conférence intitulée “Quel avenir pour les SSII à horizon 2010-2015 ?”. La conférence traite de la physionomie des SSII dans quelques années sous l’influence de l’Open Source et des modèles ASP (Application Service Provider) et SaaS (Software as a Service). Elle aborde également la modification probable du rôle du DSI et de la montée de l’offshore en Inde. Pour plus d’informations, on peut lire la version courte ou la version longue du compte-rendu de la conférence.
Quel avenir pour l’édition de logiciels en France à horizon 2010 - 2015 ? Telle est la question posée à différents intervenants lors d’une conférence du G9+.
Le G9+ est un club Informatique, Télécoms et Multimédia constitués par les anciens élèves de grands établissements de l’enseignement supérieur français comme l’ENST Bretagne, HEC multimédia et Système d’Information, Mines Informatique, Ponts Telecom Informatique, Supélec Informatique et télécoms, X Informatique, etc.
Olivier Rafal, journaliste au Monde Informatique a réalisé un webcast sur cette conférence. Dans ce webcast, Jean-François Perret, Président du Directoire de Pierre Audoin Consultants nous rappelle que dans le Top 200 des premiers éditeurs de logiciels en Europe en chiffre d’affaires, 70% sont américains, 12% sont allemands (avec un poids important pour SAP) et 5% sont anglais ou français. Les handicaps français dans l’édition de logiciels sont selon lui une faiblesse sur le marketing et un accès encore trop faible aux financements.
A ces faiblesses, on peut rajouter la taille des acteurs : seule une vingtaine d’éditeurs Français dépassaient les 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en Europe. L’AFDEL, l’Agence Française des Editeurs de Logiciels a publié fin juin 2007 l’Indice PAC / AFDEL. Dans le Top 150 des éditeurs de logiciels en France en chiffre d’affaires, seuls 6 acteurs sont présent dans les 20 premières places : Cegid, Dassault Systèmes, Business Objects, Sopra Group, GFI Informatique et Cegedim.
Baccou Bonneville Consultants a lancé une démarche d’analyse des principaux outils d’entreprise OpenSource, qui peuvent devenir une véritable alternative aux solutions leader du marche.
Notre recherche d’outils d’entreprise OpenSource a ciblé deux domaines :
Nous allons consacrer une série d’articles à l’évaluation des différents produits OpenSource que nous avons pu tester, en dressant un tableau de leurs principales forces et faiblesses.
Le premier outil que nous évaluons en ce moment, et que nous allons vous présenter dans ce post, est un outil de CRM, SugarCRM.
Les premiers tests que nous avons effectués sont tout à fait concluants, et SugarCRM n’a rien à envier à d’autres outils payants tels que les ERP Oracle (Siebel, Peoplesoft…) pour ne citer qu’eux. Ce type d’outil permet à des entreprises de petite et moyenne taille de se doter d’un outil commercial efficace prêt à l’emploi, pour lequel le temps de prise en main est très court.
http://sergethorn.blogspot.com/
Serge Thorn’s IT blog is related to many IT Governance domains such as Service Management and ITIL, Enterprise Architecture and SOA, CMMi, COBIT, TOGAF, Innovation, organisations supporting these frameworks such as itSMF and the Open Group.
Sur son blog, Louis Naugès centre ses posts sur l’actualité des grands acteurs du web. Décrivant les nouvelles architectures 2.0, comparant les solutions SaaS (Software As A Service) aux solutions 1.0 “ancienne génération” utilisant des clients lourds, il rend les DSI attentifs aux conséquences de choix technologiques qu’ils pourraient faire dans le domaine de l’utilisation des technologies 2.0 dans l’entreprise.
Louis Naugès est Président-Fondateur de Microcost.
Joel Spolsky is a software developer in New York City. His blog is called Joel on Software. It talks about software development, management, business and the Internet since 2000. Joel has created his own company, Fog Creek Software in September, 2000. This software company created Fogbugz, a project management software and some other software.
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