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baccou bonneville consultants - make IT strategic

  • Baccou Bonneville Consultants recrute 2:23 - 19.02.2008

    http://www.baccoubonneville.com/jobs/index_fr.html

    Dans le cadre de son extension, Baccou Bonneville consultants a ouvert quatre postes en recrutement (CDI) pour effectuer des missions chez notre clientèle grands comptes :baccou bonneville consultants - make IT strategic

    En outre, la société recherche un partenaire freelance ou sous-traitant pour une mission d’analyste PHP/SQL.

    Le détails de tous ces postes est disponible sur notre site www.baccoubonneville.com

    Pour postuler à l’une de ces offres, envoyez votre CV à l’adresse e-mail suivante:

  • La matrice RACI (ou RASCI) 2:11 - 3.02.2008

    La matrice RACI ou sa variante RASCI (aussi connu sous le nom de Responsability Assignement Matrix, RAM) permet de définir les rôles et responsabilités dans un service ou sur un projet. Mais il faut prendre garde à bien comprendre l’acronyme car la traduction de l’anglais au français peut conduire à des erreurs. On trouve la définition de RACI dans le PMBok (Project Management Body of Knowledge) du PMI (Project Management Institute).

    L’acronyme RACI signifie :

    • R : Responsible : Réalise : Réalise l’activité. Il peut y avoir plusieurs R.
    • A : Accountable : Autorité : A l’autorité pour approuver le travail de R. Il n’y a qu’un seul A. En général, il y a un rapport hiérarchique entre A et R (A est le manager de R).
    • C : Consulted : Consulté : Est consulté par R. La communication entre R et C est bidirectionnelle. Il peut y avoir plusieurs C.
    • I : Informed : Informé : Est uniquement informé des travaux de R. Il peut y avoir plusieurs I.

    L’acronyme RASCI rajoute le rôle suivant au RACI :

    • S : Supportive : En support : Apporte des ressources supplémentaires pour conduire le travail de R. Il peut y avoir plusieurs S.

    La confusion peut venir des rôles R et A qui sont souvent inversés dans certaines traductions françaises car le terme Responsible n’est pas équivalent de Responsable en français et le terme Accountable est difficile à traduire. A ne doit pas être associé à Approbateur car le terme peut donner lieu à des confusions.

    La matrice RACI ou RASCI présente des activités en ligne et des rôles en colonne comme dans l’exemple ci-dessous. Dans chaque cellule du tableau, on indique la responsabilité du rôle pour l’activité en utilisant les lettres du RACI ou du RASCI. Pour plus de pérennité, il est conseillé d’utiliser des libellés génériques de fonction pour qualifier les rôles plutôt que des noms de personnes.

    Le RACI peut être utilisé pour établir les responsabilités dans un projet, une DSI, une entreprise. Dans un modèle de document, il peut aussi indiquer qui doit rédiger ( R ) ou valider ( C ) telle ou telle partie. Il n’y a qu’une seule personne qui valide l’ensemble du document ( A ). Dans tous les cas, le RACI est l’outil idéal pour clarifier “qui fait quoi".


    Références :

    1. RACI, Wikipédia (Français)
    2. Responsibility Assignment Matrix (RAM), Wikipédia (Anglais)
    3. RACI, 12manage

  • Le diagramme de causes et effet d'Ishikawa 2:10 - 2.02.2008

    Dans la boîte à outils du consultant en amélioration de processus, de l’urbaniste de SI, de l’ingénieur qualité ou du chef de projet informatique, on trouve le diagramme d’Ishikawa aussi connu sous le nom de diagramme de causes et effet (cause-and-effect diagram en anglais) ou diagramme en arêtes de poisson (fishbone diagram). Cet article a pour but de présenter l’intérêt de cet outil graphique.

    Présentons d’abord le Docteur Kaoru Ishikawa (1915 - 1989), créateur éponyme en 1982 du diagramme de causes et effet. Il est le fils d’Ichiro Ishikawa, patron entre 1950 et 1968 du Nippon Keidanren, principal syndicat patronal au Japon, l’équivalent du MEDEF en France. Kaoru Ishikawa a démarré sa carrière comme ingénieur chimiste puis a repris ses études pour se diriger vers la recherche sur le contrôle de qualité. Il a obtenu son doctorat en 1960. Il est aujourd’hui considéré comme un gourou de la qualité. Il est connu comme un des artisans, avec William Edwards Deming notamment, du concept de Total Quality Management (TQM). Un des objectifs d’Ishikawa était de lutter contre une mauvaise réputation concernant la qualité dont souffraient les produits japonais après la seconde guerre mondiale.

    Le diagramme d’Ishikawa recense les causes aboutissant à un effet. La flèche horizontale est l’épine dorsale. Elle se termine par l’effet attendu.

    Des flèches obliques, sortes d’arêtes de poissons reliées à l’épine dorsale, groupent les causes en catégories.

    Il existe des catégories standards célèbres adaptées à certaines problématiques ou certaines industries :

    • les 5M : Matières premières, Matériel (les machines-outils, matériel informatique, logiciels, les locaux), Méthodes (les modes opératoires), Main-d’œuvre (les ressources humaines) et Milieu (l’environnement, le positionnement, le contexte)
    • les 6M : 5M et Mesures
    • les 7M : 5M, Management et Moyens financiers (plus adaptées aux services)
    • les 8P : en anglais : Price, Promotion, People, Processes, Place, Policies (règles), Procedures et Product (ou service)
    • les 4S : en anglais : Surroundings (environnement), Suppliers (fournisseurs), Systems, Skills (compétences)

    Ci-dessous, un diagramme d’Ishikawa avec les 5M :

    Aux flèches des catégories viennent se greffer les causes et les sous-causes :

    La première application du diagramme d’Ishikawa est l’analyse de causes racines (Root Cause Analysis [RCA]). L’objectif est de trouver les causes d’un problème, un dysfonctionnement par exemple. CMMI Niveau 5 consacre un Process Area pour cette activité : Causal Analysis and Resolution (CAR). ITIL traite du sujet dans la gestion des problèmes (Problem Management).

    On peut ensuite agir sur les causes pour diminuer la probabilité de subir l’effet. Dans l’exemple ci-dessus, il va s’agir notamment d’augmenter le stock de pièces détachées, remplacer le matériel le plus ancien… et acheter une climatisation.

    A l’inverse, on peut également utiliser le diagramme d’Ishikawa pour modéliser les objectifs stratégiques d’une entreprise ou d’une DSI par exemple dans le cadre d’une démarche d’urbanisation ou d’amélioration des processus. On ne cherche plus alors à éviter l’effet mais au contraire à en favoriser l’apparition (exemple : augmenter le chiffre d’affaires).

    A noter : Visio propose un modèle pour réaliser facilement des diagrammes d’Ishikawa.


    Références :

    1. Diagramme de causes et effets, Wikipédia (Français)
    2. Kaoru Ishikawa, Wikipédia (Français)
    3. Kaoru Ishikawa, Wikipedia (English)
    4. Ishikawa diagram, Wikipedia (English)
    5. Comment le Japon est passé au premier rang de l’économie mondiale, Céphale, AgoraVox, 5 septembre 2007
    6. Root Cause Analysis (Analyse de Cause Racine), 12manage
    7. Experiences in Root Cause Analysis and Defect Prevention Methods, Kelly L. Lanier, Raytheon, 2003

  • Bilan et bonnes résolutions 2:16 - 28.01.2008

    Tout d’abord, nous profitons d’être encore en janvier pour souhaiter à toutes et à tous une excellente année 2008. Il est d’usage en cette période de faire un bilan de l’année écoulée et de se fixer quelques bonnes résolutions pour l’année à venir.

    Tout d’abord, il faut noter que 2007 a été pour Baccou Bonneville Consultants une année exceptionnelle à plusieurs titres. En premier lieu, l’activité de notre société a augmenté de 24% par rapport à 2006. Notre implentation à Paris au deuxième trimestre 2007 a été couronnée de succès. De nouveaux clients nous ont fait confiance l’année dernière. L’année a également été marquée par des interventions de Baccou Bonneville Consultants à l’étranger pour des missions au Mexique et en Argentine.

    Parmis les success-stories de l’année dernière nous retiendrons les éléments suivants :
    - Mission d’amélioration de processus pour un grand client du secteur agrolimentaire, France, Mexique et Argentine
    - Mission d’architecture et urbanisation pour un acteur majeur des services à l’environnement
    - Mission d’amélioration de processus et de convergence ITIL pour un acteur clé du secteur des Telecoms
    - Mission d’urbanisation de système d’information pour un groupement d’achat du secteur automobile

    Concernant les résolutions 2008, elles sont au nombre de trois. La première résolution est de continuer à développer notre activité en 2008. La deuxième est d’alimenter plus régulièrement notre blog. La troisième est de nous mettre en ordre de marche pour développer en 2009 les marchés Suisse et Allemand.

    En attendant, nous vous souhaitons une fois de plus une bonne année 2008 et rendez-vous en janvier 2009 pour vérifier si les 3 résolutions ont été respectées.

  • Olivier Rafal 2:50 - 20.09.2007

    http://blog1.lemondeinformatique.fr/

    Olivier Rafal est rédacteur en chef du site LeMondeInformatique.fr. Chaque année, il anime et organise le SOA Forum.

  • G9+ 2:49 - 20.09.2007

    http://www.g9plus.org

    G9+ est un club Informatique, Télécoms et Multimédia constitués par les anciens élèves de grands établissements de l’enseignement supérieur français comme l’ENST Bretagne, HEC multimédia et Système d’Information, Mines Informatique, Ponts Telecom Informatique, Supélec Informatique et télécoms, X Informatique, etc.

  • Quel avenir pour les SSII à horizon 2010-2015 ? 2:19 - 20.09.2007

    http://www.g9plus.org/interface/SommaireSSII150307.htm

    Dans le cadre d’un cycle “Spécial Prospective Economie des TICS", l’association G9Plus a organisé en mars 2007 une conférence intitulée “Quel avenir pour les SSII à horizon 2010-2015 ?”. La conférence traite de la physionomie des SSII dans quelques années sous l’influence de l’Open Source et des modèles ASP (Application Service Provider) et SaaS (Software as a Service). Elle aborde également la modification probable du rôle du DSI et de la montée de l’offshore en Inde. Pour plus d’informations, on peut lire la version courte ou la version longue du compte-rendu de la conférence.

  • Quel avenir pour l'édition de logiciels en France ? 2:04 - 19.09.2007

    http://www.lemondeinformatique.fr/videos/lire-quel-avenir-pour-l-edition-de-logiciels-en-france-webcasts-143.html

    Quel avenir pour l’édition de logiciels en France à horizon 2010 - 2015 ? Telle est la question posée à différents intervenants lors d’une conférence du G9+.

    Le G9+ est un club Informatique, Télécoms et Multimédia constitués par les anciens élèves de grands établissements de l’enseignement supérieur français comme l’ENST Bretagne, HEC multimédia et Système d’Information, Mines Informatique, Ponts Telecom Informatique, Supélec Informatique et télécoms, X Informatique, etc.

    Olivier Rafal, journaliste au Monde Informatique a réalisé un webcast sur cette conférence. Dans ce webcast, Jean-François Perret, Président du Directoire de Pierre Audoin Consultants nous rappelle que dans le Top 200 des premiers éditeurs de logiciels en Europe en chiffre d’affaires, 70% sont américains, 12% sont allemands (avec un poids important pour SAP) et 5% sont anglais ou français. Les handicaps français dans l’édition de logiciels sont selon lui une faiblesse sur le marketing et un accès encore trop faible aux financements.

    A ces faiblesses, on peut rajouter la taille des acteurs : seule une vingtaine d’éditeurs Français dépassaient les 20 millions d’euros de chiffre d’affaires en Europe. L’AFDEL, l’Agence Française des Editeurs de Logiciels a publié fin juin 2007 l’Indice PAC / AFDEL. Dans le Top 150 des éditeurs de logiciels en France en chiffre d’affaires, seuls 6 acteurs sont présent dans les 20 premières places : Cegid, Dassault Systèmes, Business Objects, Sopra Group, GFI Informatique et Cegedim.

  • SugarCRM, la gestion de la relation client OpenSource 2:28 - 13.09.2007

    http://www.sugarcrm.com

    SugarCRM logo

    Baccou Bonneville Consultants a lancé une démarche d’analyse des principaux outils d’entreprise OpenSource, qui peuvent devenir une véritable alternative aux solutions leader du marche.

    Notre recherche d’outils d’entreprise OpenSource a ciblé deux domaines :

    • Les outils de CRM (Customer Relationship Management, Gestion de la Relation Client)
    • Les outils d’ERP (Enterprise Resource Planning, Progiciel de Gestion Intégré)

    Nous allons consacrer une série d’articles à l’évaluation des différents produits OpenSource que nous avons pu tester, en dressant un tableau de leurs principales forces et faiblesses.

    Le premier outil que nous évaluons en ce moment, et que nous allons vous présenter dans ce post, est un outil de CRM, SugarCRM.
    Les premiers tests que nous avons effectués sont tout à fait concluants, et SugarCRM n’a rien à envier à d’autres outils payants tels que les ERP Oracle (Siebel, Peoplesoft…) pour ne citer qu’eux. Ce type d’outil permet à des entreprises de petite et moyenne taille de se doter d’un outil commercial efficace prêt à l’emploi, pour lequel le temps de prise en main est très court.

    Lire la suite! »

  • Serge Thorn 2:04 - 6.09.2007

    http://sergethorn.blogspot.com/

    Serge Thorn’s IT blog is related to many IT Governance domains such as Service Management and ITIL, Enterprise Architecture and SOA, CMMi, COBIT, TOGAF, Innovation, organisations supporting these frameworks such as itSMF and the Open Group.

  • Louis Naugès 2:35 - 6.09.2007

    http://nauges.typepad.com/

    Sur son blog, Louis Naugès centre ses posts sur l’actualité des grands acteurs du web. Décrivant les nouvelles architectures 2.0, comparant les solutions SaaS (Software As A Service) aux solutions 1.0 “ancienne génération” utilisant des clients lourds, il rend les DSI attentifs aux conséquences de choix technologiques qu’ils pourraient faire dans le domaine de l’utilisation des technologies 2.0 dans l’entreprise.

    Louis Naugès est Président-Fondateur de Microcost.

  • Joel on Software 2:18 - 6.09.2007

    http://www.joelonsoftware.com

    Joel Spolsky is a software developer in New York City. His blog is called Joel on Software. It talks about software development, management, business and the Internet since 2000. Joel has created his own company, Fog Creek Software in September, 2000. This software company created Fogbugz, a project management software and some other software.

Animate your projects!
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Written by Arnaud Bonneville   
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What's your management style? If you ever experienced training in project management or in human skills development, you have surely come to this tremendous question. I don't want to go through the management styles theory, or discuss about classical motivation theories. The purpose of this article is to explain how I involved my project team and achieved a high level of motivation among project stakeholders.

Copyright notice: all contents provided in the present article is exclusive property of Baccou Bonneville company (http://www.baccoubonneville.com). It may be referenced by other web sites or included in any other place, provided that this author and the present copyright notice is kept in the article.



Project Management theory says: the project manager should be a leader. Sure. But there are several ways to lead the project and to achieve a desired results. The way I have chose is the participative project management. To reach this target, I had to work it out in several steps, that I will describe now.

1. The project kick-off

The project kick-off is one of the most important meetings of the project. You have to carefully prepare it.

1.1 When should we organize this meeting?

In majority of cases, when you organize your project kick-off, its... too late. In all my earlier projects, I worked out the project plan alone, go to the decision gate to launch the project, and then invoked a project kick-off with my project team. Now I'm sure that it's a mistake. Because your project tea did not participate to the project plan preparation in the early stages, you lose one important way to involve your team in the project. It is easy to understand: you're much more motivated to realize something that you have designed than to realize the idea of another guy.

So my first advice to motivate your project team is to organize the kick-off before the launch decision gate.

1.2 Who should I invite to this meeting?

The immediate question that comes after this first conclusion is : how can I invite my project team as the project is not launched, and this team not appointed yet? You're right.
In my former projects, I got a team only after the project launch. For my current project, I had the chance to be involved at the opportunity study stage. Thus, I have asked to the management to appoint representatives of each concerned department in the organization.
But I recognize that the project manager has not always the chance to proceed that way, and that his appointment is made after the opportunity study. In the latter case, the project manager should ask to the management the appointment of a core team, whose mission will be to work out the project plan.

1.3 What should be discussed during the kick-off?

Of course the first topic to do is a round table and let each stakeholder present him/herself. You can take the opportunity to ask, during this round table, what's the experience they have on former projects, and if they were already part of a project team.

Then, it's your turn to speak. You need to describe the project, its purpose, its objectives and deadlines. This presentation part should take one hour maximum, otherwise they may easily fall asleep!

And then? Then, you should let them work! This kick-off meeting is the right place to organize brainstorming sessions about the project. Depending on the number of participants, you can divide the room in several groups (3-4 people per group). The brainstorming sessions should have a maximum duration of 40 minutes. Just immediately after, put all ideas in common and issue a brainstorming synthesis. Here is a set of subjects they can work on :
  • Identify project deliverables - good start to prepare your scope statement, isn't it? -
  • Identify project risks - the risk identification process is very important to be done through such brainstorming sessions -
  • Identify communication actions to perform - and issue a first draft communications plan -.
And here we are! At the end of the day, your team is aware of the project, they know each other, they already worked together during the brainstorming, and they participated to the first steps of the project plan.

Don't forget to finish the day with practical information: where will the project information be stored? When will the review meetings take place? And most of all: immediately launch working groups, and ask for volunteers. You should not be the leader of each working group, but one of the volunteers should volunteer to lead the group.

If you do all this stuff, you have sowed the seeds. Now all you need is to regularly sprinkle them!

2. The working groups

Now that your working groups have been settled, you need to defined objectives and deadlines for each working group. I suggest that you participate at least to the first meeting, provided that you don't take the lead on the topic but just remind at the beginning why this group has been created, its contribution to your project and the expected deliverables.

Encourage all the groups to share their results as soon as possible, and not only after the last meeting, and to publish them in your project management information system or shared project location.

Encourage them also to notify all team members of their new publications, even in draft mode, to let everybody share the same information.

Then, don't forget to follow-up the group results... this is one reason why you need to settle regular project review meetings!


3. The review meetings

The review meetings should take place regularly, once a week in the planning and conception phases, twice per month during the execution phase. Settle a maximum duration of one hour and define a standard agenda.

For my project, the agenda I use for such review meeting is the following:
  • Project information - Information shared to the team by the project manager
  • Working groups status - Information shared by each group leader
  • Current issues and action plan - If someone faces a problem, he/she sould raise it at this stage
  • Risk review - Discuss new identified risks or inform of closed risks
  • Round table - Free expression if needed.

 Here are some hints for these review meetings:
  • Start on time (max 5 minutes delay)
  • Don't force all team members to be present, they can send their update by mail before the meeting
  • Send the minutes the same day to all team members, even those who missed the meeting
  • Let people talk and express their concerns
  • Motivate shy people to give their feedbacks by questionning them directly !

With such an organization, I currently manage to maintain a high level of motivation among my project team, though some members do not participate as I want... In fact, some people stay aside from the project time, and I don't see them anymore. It's time then to discuss with their management if they cannot replace them by somebody else!

Arnaud Bonneville, PMP